Montréal

Louise Harel et Projet Montréal, la contradiction

C'est tout un cirque pré-électoral qui se joue à Montréal. Depuis que Louise Harel a vilipendé le maire Gérald Tremblay dans les médias, les politiciens montréalais bavent devant elle comme les directeurs généraux de la LNH ont bavé devant Sidney Crosby lors de son arrivée dans les hauts rangs. L'ancienne députée péquiste a d'abord fait une apparition au congrès du parti sans vision: la suite était dès lors écrite.

Photos de la manif de l'OPDS le 7 mai

Il y a environ deux semaines avait lieu, du Carré Berri jusqu'au siège social d'Hydro-Québec, une manifestation de l'Organisation populaire des droits sociaux. Pourquoi Hydro-Québec? Parce que c'est sans doute le meilleur symbole de richesse collective qui entraine malgré ça hausse de tarif après hausse de tarif. Les plus démunis ne demandent que ça, c'est bien connu. Bravo aux militants et militantes qui n'ont pas eu peur de braver la pluie!

Bixi en essai et en photos

Si vous êtes moindrement informés, vous avez certainement entendu parler de Bixi, le nouveau service de vélo en libre-service de la Ville de Montréal. Je lui ai donné un petit essai.

Le maire Tremblay est de nouveau plongé dans l'embarras

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Saint-Léonard a accordé un contrat de 32 millions à une filiale de Dessau à l'époque où Frank Zampino dirigeait l'arrondissement

Un contrat de 32 millions de dollars accordé par l'arrondissement de Saint-Léonard à une filiale de Dessau plonge à nouveau le maire Gérald Tremblay dans l'embarras. Celui-ci s'est engagé hier à ce que la lumière soit faite sur ce contrat attribué alors que Frank Zampino dirigeait l'arrondissement.

Partagez votre richesse!

Jeudi dernier, le 23 avril, a eu lieu une action-surprise à la tour de la Banque Laurentienne afin de dénoncer le manque de répartition de la richesse entre les différents acteurs de la société. En voici un petit récit photographique.

Le SPVM ne fait plus d'arrestations massives

À force de se tirer dans le pied avec les arrestations de masse, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a fini par limiter le recours à cette technique controversée au cours des dernières années.

Radio-Canada, La Presse et les compteurs d'eau

L'histoire fait beaucoup de bruit dans les médias présentement. La Ville de Montréal et son maire, Gérald Tremblay, sont éclaboussés par le copinage entre Frank Zampino, ancien président du comité exécutif de la Ville de Montréal (de 2002 à 2008) et Tony Accurso, entrepreneur en construction. Les journalistes de Radio-Canada et La Presse mettent beaucoup de temps sur cette histoire, qui devait absolument être mise au jour. On ne peut reprocher aux journalistes d'avoir fait un mauvais travail là-dessus, chapeau.

Pierre Dubuc en parle sur le site web de l'Aut'Journal. Il aborde toutefois la question d'un autre angle.

Citoyen(ne)s dans la rue contre la privatisation

Jeudi le 26 mars avait lieu, à Montréal, une manifestation organisée par l'Association pour une solidarité syndicale étudiante et visant à condamner la privatisation de nos services publics. Plusieurs organisations sociales et syndicales se joignèrent à nous, les gens furent au rendez-vous, ce fut une belle manifestation. En voici un aperçu.

Journée annuelle de la matraque

Je n'ai pas grand chose à dire sur la manifestation d'hier, à laquelle je participais. Je suis évidemment déçu, comme d'habitude, de la casse qui a eu lieu, car ça permet à la police de salir librement le Collectif opposé à la brutalité policière (COBP) et les participants et participantes de sa manifestation dans les médias. Le Journal de Montréal a particulièrement embarqué, je suis d'ailleurs fier d'être un voyou.

Mais il y a un autre côté à la médaille, celui de la police qui n'a pas été sage non plus.

Photographe en liberté à travers les papillons

Le Jardin botanique de Montréal présente une fois de plus l'événement Papillons en liberté dans sa grande serre. J'ai eu l'occasion d'y aller le 21 février. Les photos que je vous présente aujourd'hui ne sont pas prises au travers d'un objectif de macro, puisque je n'en avais pas à ma disposition, mais plutôt au travers d'un télé-objectif. Ce n'était pas toujours commode, mais du moment que le papillon n'était pas sur le bord du chemin ça restait pratiquable.

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