Stéphane Dion

Ignatieff, Dion, au fond...

Michael, Michael, Michael... aussi mou que l'autre.

Une fin très attendue et bienvenue

Très attendue parce que cette campagne fut sale et ennuyante. Mais surtout sale. Les Conservateurs qui jouaient dans les bassesses contre Libéraux et Bloquistes, et ces derniers qui n'avaient rien à dire autre que de démoniser les Conservateurs.

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